Sécurisation de la filière du médicament vétérinaire
Une démarche engagée par l’industrie du médicament vétérinaire

Le 20 septembre 2002


Le constat 

ü    La distribution n’est pas simplement un sujet de nature commerciale ou concurrentielle.
ü    De nombreux facteurs en font un enjeu pour toute notre filière et donc pour le SIMV.
ü    L’examen des besoins actuels des deux acteurs principaux du marché que sont les Fournisseurs (laboratoires) et les Prescripteurs (vétérinaires) et ayants droit révèle une nécessaire évolution de la distribution qui doit logiquement passer d’une position de client à celle de prestataire de services pour les laboratoires.

L’objectif du projet de sécurisation de la filière du médicament vétérinaire

ü      Les laboratoires veulent retrouver une entière relation client avec les vétérinaires et trouver dans le distributeur un véritable fournisseur logistique contribuant à sécuriser la filière, permettant ainsi aux différents acteurs de remplir chacun ses obligations.
ü      Parce qu’il est responsable "pharmaceutiquement" et civilement de son produit jusqu’à son utilisation ou sa destruction, le laboratoire doit rester maître de l’offre produit, du suivi technique produit, des aides à la vente et souhaite prendre en compte la notion de prix public.

Les acteurs  

1 – les laboratoires
ü     Les laboratoires ont la responsabilité de mettre sur le marché des médicaments vétérinaires mais aussi celle d'en garantir le suivi jusqu’à leur destruction.
ü     En revanche, les laboratoires n’ont pas l’intention de faire eux-mêmes de la distribution qui doit rester un outil au service des vétérinaires et des laboratoires.
ü      En concertation avec les autorités administratives compétentes (Ordre des Vétérinaires, Administrations), le SIMV souhaite rédiger un guide des bonnes pratiques commerciales et veiller à son application.

2 – les grossistes répartiteurs
ü     La Distribution a une vocation de services tant auprès des laboratoires que des vétérinaires.
ü       Les laboratoires ne remettent pas en cause la distribution du médicament vétérinaire. Au contraire ils considèrent la distribution vétérinaire comme un acteur majeur de la filière, et attendent d'elle une qualité de service notamment logistique irréprochable, pour acheminer leurs médicaments aux ayants droit.
ü       La volonté de certains acteurs de développer des bonnes pratiques de distribution va tout à fait dans le sens des réflexions des laboratoires.
ü      La distribution vétérinaire doit accompagner le développement de notre marché dans des responsabilités complémentaires au service des ayants droit. 

3 – les vétérinaires
ü      Les laboratoires souhaitent renforcer les liens avec les clients prescrivant et délivrant leurs médicaments en leur proposant de nouveaux services.
ü      Les laboratoires souhaitent développer en relation avec la profession vétérinaire :
                - La rédaction de bonnes pratiques vétérinaires (BPV) respectueuses de l’AMM
                - La valorisation de la prescription
                - La mise en place de la traçabilité
                - La bonne gestion du médicament, de l’approvisionnement à l’élimination des emballages.
                - La mise en place de la pharmacovigilance

ü      Les politiques tarifaires des laboratoires sont libres et le SIMV n'a pas à s'immiscer dans les politiques commerciales de ses membres.
Les "remises" existent légalement dans un système concurrentiel, tous les acteurs impliqués dans la vente de médicaments ont droit à une juste rémunération. Aussi les laboratoires souhaitent-ils simplement une relation commerciale plus directe, plus simple et plus transparente avec l’ayant droit, dans un cadre légal sécurisé, et considèrent que l'intéressement économique des vétérinaires doit davantage prendre en compte leur activité technique liée notamment à la traçabilité et à la sécurisation des produits.

ü      Quant aux modalités, il faut identifier les problèmes posés par le système actuel puis, en concertation avec les autorités et les acteurs concernés, imaginer des systèmes de rétribution plus conformes aux attentes des utilisateurs et des consommateurs tout en respectant la législation en vigueur.

 

De manière très résumée les laboratoires souhaitent :

La sécurisation de la filière du médicament vétérinaire (SFMV) 

Une Distribution forte ( focalisée sur les services)

Une profession vétérinaire au cœur du système (prescriptions valorisées)

 

Contact : Carine Parillaud-Malochet, Responsable Communication 

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