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Syndicat de
l’Industrie
du Médicament Vétérinaire et Réactif
50 rue de Paradis
75010 Paris (France)
Tél. : 33 01 53 34 43 43
Fax : 33 01 53 34 43 44
Internet : www.simv.org
E.mail : simv@simv.org
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Par des
principes généraux et des suivis du devenir des antibiotiques, après
leur autorisation de mise sur le marché, l’industrie contribue à la
surveillance des éventuels problèmes de résistances aux
antibiotiques.
Cette responsabilité se fait en collaboration avec les autres
acteurs de la filière du médicament : les autorités de tutelle, les
vétérinaires et les utilisateurs. Il s’agit d’une “responsabilité
partagée”.
Principes généraux
Il y a quelques années, des principes généraux concernant
l’utilisation des médicaments antibiotiques vétérinaires ont été
rendus publics par COMISA (Confédération Mondiale de la Santé
Animale, devenue IFAH, International Federation of Animal Health).
Ces principes auxquels le SIMV adhère, sont toujours d’actualité.
Ils ont pour objectif "l’usage prudent des antibiotiques".
Bonnes pratiques d’utilisation des
antibiotiques
A partir des informations fournies par l’industrie (RCP,
notice), le vétérinaire praticien reste le garant d’une bonne
utilisation des médicaments antibiotiques chez l’animal.
En sa qualité de prescripteur, il est en effet maître du choix de
tel ou tel antibiotique. Son choix est dicté non seulement par les
caractéristiques propres à l’antibiotique choisi (spectre,
posologie, mode d’administration …) mais aussi par les données
épidémiologiques de l’élevage et les observations cliniques faites
sur les animaux.
La prescription de médicament vétérinaire antibiotique est
obligatoirement faite sur une ordonnance dans laquelle – outre
l’identité de l’animal traité – sont portées toutes les informations
nécessaires à une utilisation correcte de l’antibiotique prescrit.
Cette ordonnance est conservée dans le registre d’élevage, ceci
permettant un contrôle facile de l’utilisation des antibiotiques
dans chaque exploitation.
Suivi de la sensibilité des germes pathogènes
Dans le cadre d’essais terrain post-AMM, ou à la demande du
praticien, il est toujours utile de suivre l’évolution dans le temps
de la sensibilité des germes pathogènes isolés en élevage. Les
antibiogrammes concernant plusieurs antibiotiques sont couramment
pratiqués. L’interprétation des résultats contribue à orienter le
praticien dans son choix et donc à une utilisation plus judicieuse
des antibiotiques.
Pharmacovigilance
Outre les effets indésirables chez l’animal traité ou
chez l’homme, la pharmacovigilance prend en compte :
- le manque d’efficacité : lors d’échecs thérapeutiques, des
analyses complémentaires (antibiogrammes) permettent de mettre en
évidence d’éventuelles résistances à tel ou tel antibiotique.
- la présence de résidus dans les denrées consommables au-delà du
délai d’attente établi. Par des analyses physico-chimiques, il
convient de s’assurer que le seuil de la LMR n’est jamais dépassé
dans les denrées consommables issues des animaux traités.
Lorsqu’un
médicament vétérinaire antibiotique est mis sur le marché – et donc
largement utilisé – toute information est indispensable à sa bonne
utilisation et à son efficacité :
- information de la part de l’industrie pour une utilisation
correcte;
- information de la part des utilisateurs afin que – très
précocement – soient portés à la connaissance de tous, les éventuels
problèmes d’inefficacité ou de résidus.
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