Chien

Le vétérinaire

Le vétérinaire, acteur de la santé mondiale

Le rôle du vétérinaire est de préserver ou de restaurer la santé des animaux en restant soucieux de la santé publique. Il est un acteur important dans la chaîne de valeur qui permet de préserver la santé animale.

Les bonnes pratiques

La bonne observance
 

La réactivité

Vétérinaire avec animal
Le vétérinaire : vecteur de l’innovation

Le vétérinaire est le premier bénéficiaire de l’innovation avec les animaux et leurs détenteurs. Cette innovation diagnostique, thérapeutique et préventive mise à la disposition des vétérinaires permet d’alimenter leur pratique quotidienne : elle améliore le service médical rendu et permet de développer de nouvelles prises en charge thérapeutiques, et de nouveaux actes. Elle contribue donc significativement aux développements de l’activité vétérinaire simultanément à la santé des animaux.

Le vétérinaire : vecteur de l’innovation

Le vétérinaire est le premier bénéficiaire de l’innovation avec les animaux et leurs détenteurs. Cette innovation diagnostique, thérapeutique et préventive mise à la disposition des vétérinaires permet d’alimenter leur pratique quotidienne : elle améliore le service médical rendu et permet de développer de nouvelles prises en charge thérapeutiques, et de nouveaux actes. Elle contribue donc significativement aux développements de l’activité vétérinaire simultanément à la santé des animaux.

Vétérinaire avec animal
Vétérinaire avec chien
Le couplage prescription-délivrance nécessaire pour le « one health »

Comme dans la plupart des pays d’Europe et du Monde, le vétérinaire est, en France, le professionnel de santé qui à la fois prescrit et délivre le médicament vétérinaire. Ce système est donc très différent de celui du médicament humain, où les médecins prescrivent et les pharmaciens délivrent. Il est alors parfois reproché au vétérinaire d’avoir un intérêt financier à prescrire davantage que nécessaire pour toucher les bénéfices de la vente. Mais, à l’inverse, le vétérinaire apparaît comme davantage responsable de l’économie de la filière et de l’application des politiques de santé publique.

Ainsi, en France, les vétérinaires ont divisé pas trois en dix ans, de2007 à 2017, le recours aux antibiotiques chez les animaux. Alors qu’en médecine de ville, la prescription d’antibiotiques par les médecins et leurs délivrances en officine a stagné voire plutôt augmenté.

Le couplage prescription-délivrance nécessaire pour le « one health »

Comme dans la plupart des pays d’Europe et du Monde, le vétérinaire est, en France, le professionnel de santé qui à la fois prescrit et délivre le médicament vétérinaire. Ce système est donc très différent de celui du médicament humain, où les médecins prescrivent et les pharmaciens délivrent. Il est alors parfois reproché au vétérinaire d’avoir un intérêt financier à prescrire davantage que nécessaire pour toucher les bénéfices de la vente. Mais, à l’inverse, le vétérinaire apparaît comme davantage responsable de l’économie de la filière et de l’application des politiques de santé publique.

Ainsi, en France, les vétérinaires ont divisé pas trois en dix ans, de2007 à 2017, le recours aux antibiotiques chez les animaux. Alors qu’en médecine de ville, la prescription d’antibiotiques par les médecins et leurs délivrances en officine a stagné voire plutôt augmenté.

Vétérinaire avec chien

Dans la réalité, le couplage prescription-délivrance présente bien des avantages de santé publique qui sont soulignés par l’Organisation mondiale de la santé animale.

Le concept « one health » (une seule santé)met en évidence que la santé humaine et la santé animale sont confondus dans une seule santé

60 % des maladies infectieuses humaines ont un réservoir animal, ainsi que75 % des maladies infectieuses émergentes chez l’homme.

La santé humaine est dépendante de la santé animale.

Comme il ne peut pas y avoir une bonne santé de l’homme sans médecins au contact de la population, il ne peut pas y avoir une bonne santé animale sans vétérinaires au contact des animaux. Dans tous les pays du monde, développés ou émergents, toutes les mesures qui favorisent la présence de vétérinaires vont dans le sens d’une meilleure santé animale, et, par conséquent, d’une meilleure santé humaine, d’une diminution de l’automédication et donc d’un usage plus restreint en antibiotiques. Le diagnostic plus précis permet de cibler sur les médicaments réellement nécessaires.

Contrairement aux médecins, les vétérinaires ne peuvent pas trouver un équilibre économique par les seuls honoraires qui leur sont versés par leurs clients.

 

Un complément de revenus est donc nécessaire à leur équilibre économique. Dans la plupart des pays d’Europe et du monde, ce complément de revenus est assuré par la vente des médicaments. À quelques exceptions près, les pays où les vétérinaires ne vendent pas de médicaments sont des pays où les vétérinaires ne les prescrivent pas non plus. Car ce sont des pays sans vétérinaires. C’est donc au détriment de la santé animale, puis de la santé humaine.

En Europe, il a été montré que le fait que les vétérinaires puissent vendre les antibiotiques qu’ils prescrivent ne les conduit donc pas à en prescrire davantage.

En revanche, une corrélation forte a été établie entre les fortes consommations d’antibiotiques et l’absence de diagnostic ou de prescription rationnelle par un vétérinaire au contact des animaux. En d’autres termes, plus il y a de vétérinaires sur le terrain, moins il y a d’antibiotiques utilisés sans diagnostic.

En outre, le guichet unique « prescription-délivrance » est, non seulement plus pratique, mais aussi plus sûr.

 

Car il permet de contrer efficacement la vente de médicaments falsifiés, dangereux ou interdits par des sites internet illégaux. Quand un propriétaire a facilement accès à tout moment à un vétérinaire qui le conseille, lui prescrit et lui vend les médicaments autorisés dont il a besoin, il est, moins tente d’aller « faire ses courses »sur sites internet non contrôlés.

Pour les industriels, le couplage prescription-délivrance est un support efficace de la diffusion de leurs innovations.

En effet, la prescription, puis la délivrance par le vétérinaire du médicament, assurent une continuité entre la mise à disposition de l’innovation par l’industrie et sa transmission au propriétaire de l’animal. À l’expertise lors de la prescription s’ajoute le conseil pour une bonne utilisation du médicament lors de la délivrance.

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