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Compenser les déficits. Traiter les troubles endocriniens

Métabolisme & Endocrinologie

 

 

Les déséquilibres métaboliques et les carences sont nombreux en production animale. Les troubles endocriniens sont surtout traités chez les animaux de compagnie.
Tableau carences et déficit

Les maladies métaboliques ont souvent une origine nutritionnelle ou hormonale.

Les corrections alimentaires sont donc souvent la priorité. Néanmoins, des médicaments peuvent aussi corriger ou prévenir des carences et des troubles métaboliques. Chez les animaux de compagnie, grâce à l’investissement des entreprises du médicament vétérinaire en endocrinologie, de nouveaux médicaments ont été développés dans cette discipline.

Dans toutes les espèces, les réhydratants et les solutés massifs peuvent être considérés comme des médicaments à visée métabolique. Ils sont ainsi utilisés pour traiter les acidoses et les fièvres vitulaires chez les ruminants.

Légende : Les listes sont longues des carences et des déficits à l’origine des maladies métaboliques chez les animaux de production. Chez les animaux de compagnies, les troubles endocriniens les plus fréquents ont maintenant leurs traitements.

Les maladies métaboliques ont souvent une origine nutritionnelle ou hormonale.

Les corrections alimentaires sont donc souvent la priorité. Néanmoins, des médicaments peuvent aussi corriger ou prévenir des carences et des troubles métaboliques. Chez les animaux de compagnie, grâce à l’investissement des entreprises du médicament vétérinaire en endocrinologie, de nouveaux médicaments ont été développés dans cette discipline.

Dans toutes les espèces, les réhydratants et les solutés massifs peuvent être considérés comme des médicaments à visée métabolique. Ils sont ainsi utilisés pour traiter les acidoses et les fièvres vitulaires chez les ruminants.

Légende : Les listes sont longues des carences et des déficits à l’origine des maladies métaboliques chez les animaux de production. Chez les animaux de compagnies, les troubles endocriniens les plus fréquents ont maintenant leurs traitements.

Tableau carences et déficit
Chat

Les principaux médicaments à visée métabolique sont présentés dans ce tableau en lien.

Il en est de même des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des glucides qui sont des médicaments dès lors qu’ils sont administrés par voie parentérale. Par exemple :

  • le fer dextran destiné à lutter contre l’anémie ferriprive des nouveau-nés (porcelets, veaux…),
  • les associations de vitamine E et de Sélénium, ou de vitamines liposolubles (A, D3, E),
  • les oligo-éléments (Iode, Cuivre, Cobalt),
  • les minéraux (calcium, magnésium, phosphore…),
  • les acides aminés (acétylméthionine, choline…),
  • les glucides (glucose, dextrose, lactose, glycérol, propylène glycol…).

Les corticoïdes sont aussi des médicaments qui stimulent le métabolisme et sont donc notamment employés en cas de choc.

Chez les vaches laitières à risque de cétose, il est possible de réduire ce risque en orientant la flore ruminale vers la production d’acide propionique. Des orexigènes sont aussi développés dans un objectif proche.

Chez les animaux de compagnie, le diagnostic et la prise en charge des maladies endocriniennes les plus fréquentes est désormais possible sans recourir aux médicaments à usage humain.

Les chiens ou les chats diabétiques bénéficient d’insulines adaptées. Les chiens hypothyroïdiens peuvent être traités par la lévothyroxine (T4). Les chats  hyperthyroïdiens par le thiamazole. Et les syndromes de Cushing canin et équin par des médicaments spécifiques. Le diagnostic de ces affections n’est toutefois pas toujours facile. Il ne peut pas se limiter à un tableau clinique évocateur. En outre, il est souvent nécessaire d’ajuster les doses à la plus petite dose efficace pour ces traitements de longue durée, voire à vie.

Il en est de même des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des glucides qui sont des médicaments dès lors qu’ils sont administrés par voie parentérale. Par exemple :

  • le fer dextran destiné à lutter contre l’anémie ferriprive des nouveau-nés (porcelets, veaux…),
  • les associations de vitamine E et de Sélénium, ou de vitamines liposolubles (A, D3, E),
  • les oligo-éléments (Iode, Cuivre, Cobalt),
  • les minéraux (calcium, magnésium, phosphore…),
  • les acides aminés (acétylméthionine, choline…),
  • les glucides (glucose, dextrose, lactose, glycérol, propylène glycol…).

Les corticoïdes sont aussi des médicaments qui stimulent le métabolisme et sont donc notamment employés en cas de choc.

Chez les vaches laitières à risque de cétose, il est possible de réduire ce risque en orientant la flore ruminale vers la production d’acide propionique. Des orexigènes sont aussi développés dans un objectif proche.

Chez les animaux de compagnie, le diagnostic et la prise en charge des maladies endocriniennes les plus fréquentes est désormais possible sans recourir aux médicaments à usage humain.

Les chiens ou les chats diabétiques bénéficient d’insulines adaptées. Les chiens hypothyroïdiens peuvent être traités par la lévothyroxine (T4). Les chats  hyperthyroïdiens par le thiamazole. Et les syndromes de Cushing canin et équin par des médicaments spécifiques. Le diagnostic de ces affections n’est toutefois pas toujours facile. Il ne peut pas se limiter à un tableau clinique évocateur. En outre, il est souvent nécessaire d’ajuster les doses à la plus petite dose efficace pour ces traitements de longue durée, voire à vie.

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Les principaux médicaments à visée métabolique sont présentés dans ce tableau en lien.

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